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Message Publié : Ven Fév 04, 2011 5:34 pm 
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bonjour a tous, voici un article interessant pour ceux qui
s`interesse a cette reserve. ( :wink: danparent22)pour toi mon dan.

bonne lecture

pie

Dossier noir de la réserve faunique de matane : une réserve faunique qui ne réserve rien pour la conservation de la faune.
Jean-Philippe Guay, chargé de projet à Nature Québec, Courriel : [email protected]

Louis Bélanger, Professeur, Université de Laval, Président de la Commission Forêt de Nature Québec


densités importantes d’orignaux dans la réserve donnent l‘illusion que tout va pour le mieux dans ce territoire. Or, les richesses écologiques qui font la réputation de la réserve de Matane sont
menacées à terme par les méthodes de coupes et les pratiques sylvicoles utilisées par l’industrie forestière :

L’habitat de l’orignal, la forêt mélangée naturelle, est en voie d’être convertie en monocultures d’épinette noire, une espèce qui n’est pas utilisée par l’orignal.
Le couvert forestier qui sert d’abri à l’orignal subi des coupes abusives, signe d’une mauvaise exploitation de la forêt.
La survie du caribou de la Gaspésie est menacée par les coupes à blanc qui ont lieu dans le haut massif des Chic-Chocs favorisant la progression de ses prédateurs.
Les paysages incomparables du haut massif des Chic-Chocs sont
dégradés par l’accélé¬ration des coupes à blanc en altitude, menaçant le potentiel touristique de la plus belle chaîne de montagnes de l’est du Canada.
La réserve faunique de Matane constitue un patrimoine écologique exceptionnel, reconnue tant pour sa richesse faunique que pour ses panoramas saisissants. Considérée par le monde faunique comme étant la « cathédrale de l’orignal » du Québec, elle abrite une population d’orignaux parmi les plus importantes de la province. Englobant également une section importante du haut massif des Chic-Chocs, on y trouve une partie de l’habitat du caribou de la Gaspésie. Deux rivières à saumon, soit la rivière Matane et la rivière Cap-Chat, trouvent leur
source dans cette réserve de 1 282 km². Les Chic-Chocs y sont d’ailleurs mis en valeur depuis plusieurs années en vue d’en faire la « destination montagne » de l’Est de l’Amérique du Nord. Le sentier international des Appalaches sillonne ces sommets et l’Auberge de montagne des Chic-Chocs offre un accès privilégié à la montagne. Avec ce patrimoine écologique exceptionnel, la réserve de Matane est un important moteur du tourisme de la région du Bas-Saint-Laurent.

En somme, au niveau forestier, ce territoire est une réserve qui ne réserve rien pour la conservation de la faune.
Malgré les demandes, les plaintes et oppositions maintes fois exprimées par la
SÉPAQ au cours de ses dernières années, les responsables du ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) ont approuvé la poursuite de ces pratiques forestières dommageables, et cela pour les 5 prochaines années. Ce programme de coupes à blanc et d’artificialisation de la forêt naturelle est même appuyé par un financement public approuvé par le ministère responsable de protéger l’intégrité écologique des réserves fauniques, le MRNF. Afin d’éviter le déclin de l’orignal, un virage de la pratique actuelle de la foresterie est nécessaire.

Dégradation de l’habitat de l’orignal : la conversion de la forêt naturelle en vaste monoculture
L’industrie forestière s’est engagée dans un vaste processus de conversion de la riche forêt mélangée naturelle de la réserve faunique de Matane en une grande monoculture artificielle. Depuis le début des années 1990, l’industrie convertie, à chaque année, près des deux tiers de ses secteurs de coupes en monocultures d’épinette noire ou blanche, des espèces qui ne sont pas utilisées par l’orignal. Pour faire cette conversion, l’industrie utilise des pratiques sylvicoles radicales qui éliminent la majorité des essences naturelles. Avant la plantation, on procède habituellement à un déblaiement avec une pelle râteau qui élimine la végétation naturelle et scalpe une partie de l’humus du sol. Après la plantation, on procède souvent à une éclaircie
précommerciale pour éliminer toutes les essences naturelles qui pourraient entrer en compétition avec les épinettes plantées.

Cette façon de faire du reboisement élimine 80 % de la végétation utilisée par l’orignal pour s’alimenter, tel que démontré par l’étude de la firme Faune-Experts dans la réserve de Matane en 2007. Or, les feuillus sont à la base de la capacité de support de ce milieu (Crête, 1989). Les experts reconnaissent que ce programme de reboisement érode profondément la capacité de support du milieu pour l’orignal, grignotant systématiquement, à chaque année un morceau de forêt naturelle. Ce type de plantation occupe déjà plus de 15 % de la réserve. Toutefois, lorsque l’on évalue

le paysage de la réserve, on remarque que plus du quart du territoire se retrouve en agglomération de plantation tel que présenté sur la carte Agglomérations de plantations.

Ces travaux sylvicoles de reboisement sont subventionnés par le MRNF. Une plantation précédée d’un déblaiement coûte cette année à l’État plus de 1000 $ par hectare. Il faut compter un autre 800 à 1000 $ par hectare si l’on procède à une éclaircie précommerciale quelques années plus tard. Nous estimons que depuis plus de 10 ans les citoyens du Québec paient plus d’un demi-million de dollars par année pour des traitements sylvicoles dans la réserve de Matane, lesquels, à terme, endommagent sévèrement l’habitat de l’orignal

Refus de changer

La SÉPAQ demande depuis plusieurs années aux gestionnaires forestiers du MRNF et de l’industrie forestière de changer ces pratiques forestières. Le maintien de la qualité des habitats est d’autant plus critique que les densités d’orignaux dépassent actuellement la capacité de support de la forêt naturelle. Si, à court terme, l’abondance de jeunes peuplements issus des coupes des années 1980-1990, a atténué l’impact des plantations, cette situation n’est pas viable à long terme. Pour éviter un déclin de l’orignal, les experts conviennent qu’il
faut d’une part ramener les populations d’orignaux à un niveau compatible avec la capacité de support du milieu, mais aussi maintenir ou améliorer cette capacité de support. Si la SÉPAQ a pris ses responsabilités et amorcé un programme de chasse de conservation pour réduire les populations d’orignaux, l’industrie forestière a maintenu son programme de conversion de la forêt naturelle en monocultures d’épinettes. L’industrie forestière, appuyée par le MRNF et l’argent des Québécois, a adopté une foresterie privilégiant exclusivement la production de bois industriels au détriment de la faune, et cela dans un territoire où la loi stipule que sa vocation doit être la conservation et la mise en valeur de la faune.

Un non respect des politiques gouvernementales
Ce qui est le plus surprenant dans la situation actuelle, c’est que le ministère responsable de l’application de la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune,donc de la sauvegarde et de la valorisation des réserves fauniques, est celui qui a approuvé une stratégie forestière qui à long terme détruit et met en péril la viabilité écologique d’un territoire dont il a la garde. De toute évidence, l’intégration du secteur faune au ministère des Ressources naturelles n’a pas assuré une gestion intégrée des ressources dans la réserve fauniques de Matane. De plus, ce programme n’est pas conforme aux politiques même du MRNF qui préconise un aménagement
écosystémique des forêts. La stratégie de conversion des forêts naturelles qu’il approuve est contraire à la Stratégie de protection des forêts adoptée par le gouvernement du Québec en 1994 à la suite des audiences publiques du BAPE. Le développement durable d’une réserve faunique est conditionnel au maintien de la qualité des habitats fauniques. Ce principe devrait s’appliquer à la pouponnière d’orignaux du Bas-Saint-Laurent-Gaspésie.

Encadré 1. Information complémentaire sur l’habitat de l’orignal

Coupes abusives du couvert d’abri de l’orignal : signes de la surexploitation de la forêt

La qualité de l’habitat de l’orignal est également dégradée par une diminution de son couvert d’abri en maints endroits de la réserve en raison de l’agglomération des coupes à blanc (figure 2).

Figure 2. Couvert d’abri pour l’orignal dans la réserve faunique de Matane

Les orignaux ont besoin d’un couvert d’abri forestier pour combler des besoins importants, dont celui d’un refuge réduisant leur température en été, diminuant leur vulnérabilité face aux chasseurs l’automne et facilitant leurs déplacements en hiver lorsqu’il y a accumulation de neige au sol. Cet abri forestier est généralement formé de peuplements âgés de plus de 20 ans,
ayant dépassé une hauteur de 7 mètres.

Dans le Guide d’aménagement de l’habitat de l’orignal (Samson et al. 2002), les auteurs concluent que la méthode la plus simple d’aménager l’habitat de l’orignal est de disperser les coupes dans les paysages tout en maintenant un couvert d’abri sur plus de 50 % de la superficie d’unités de territoire de 25 km². Si l’on appliquait un aménagement écosystémique, comme le MRNF s’est engagé à le faire dans la sapinière de Matane, la proportion de peuplements arborescents de plus de 7 m de hauteur devrait représenter plus des deux tiers du territoire pour chaque bloc de gestion intégrée dans la sapinière de Matane (Bélanger, 2000).

Il faut bien constater que la stratégie d’aménagement écosystémique n’est pas appliquée dans la réserve de Matane, le milieu le plus remarquable pour l’orignal au Québec. Dans le quart des blocs dits de gestion intégrée des ressources, le niveau de coupes à blanc dépasse 50 %. Dans un second groupe de blocs, la proportion de peuplements de moins de 7 m de hauteur se situe entre 51 et 66 %. En somme, dans plus de la moitié de la réserve faunique, le niveau de coupe ne répond pas aux critères d’un aménagement écosystémique.

Un ministère qui refuse de bouger malgré les consensus du Sommet sur la forêt
Lors du Sommet sur le secteur forestier,

l’ensemble des participants reconnaissaient que les territoires fauniques structurés du Québec, soit les réserves fauniques, les zones d’exploitation contrôlées et les pourvoiries, méritaient une attention spéciale dans toute politique de gestion intégrée (Université Laval, 2007, Cahier du participant). On reconnaissait également qu’aucune protection particulière ne leur était accordée actuellement et que la gestion intégrée y demeurait l’exception plutôt que la règle.

L’un des consensus importants du Sommet, consensus auquel adhérait l’industrie forestière, était d’établir le plus vite possible un processus de gestion intégrée basé sur le principe d’obligation d’entente avec les gestionnaires des
territoires fauniques. On reconnaissait également qu’un arrimage était requis entre la Loi sur les forêts et la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune. Il s’agissait notamment d’introduire dans la Loi sur les forêts l’obligation de tenir compte des objectifs de conservation de la biodiversité, de maintien de la qualité des habitats fauniques et de mise en valeur de la faune propres aux territoires fauniques.

Or, il est triste de constater que ces mesures n’aient pas été retenues dans le Livre vert du ministre Béchard proposant une révision du régime forestier. En fait, dans son Livre vert, le gouvernement du Québec ne reconnait même pas l’existence d’un problème, ni dans les réserves fauniques ni dans les autres
territoires fauniques structurés.

Les réserves fauniques du Québec : un patrimoine écologique menacé
Malgré la vocation de conservation que leur confère la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune, les réserves fauniques du Québec ne bénéficient d’aucune mesure de protection des habitats fauniques en dehors de celles consenties pour le reste de la forêt publique. Si le statut de réserve faunique assure une chasse et une pêche contrôlée permettant de maintenir des populations fauniques abondantes et en santé, il ne permet pas de protéger les habitats de cette faune. En fait, la vocation de conservation et de mise en valeur des réserves fauniques
n’est pas reconnue par le régime forestier du Québec.

Cette situation engendre une crise environne¬mentale dans les réserves fauniques. Le cas de la réserve de Matane, le fleuron des réserves fauniques, est particulièrement dramatique. Les pratiques utilisées actuellement par l’industrie forestière, et approuvées par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune, détériorent à ce point les habitats fauniques qu’elles menacent la viabilité écologique de cette réserve. Elles dégradent profondément la capacité de support du milieu pour la faune, en particulier pour l’orignal. C’est une catastrophe environnementale en devenir.

Les réserves fauniques du Québec ont été mises en place pour conserver et mettre en valeur certains de nos plus beaux coins de pays. Créées entre 1940 et 1975, les 16 réserves fauniques du Québec constituent notre plus vaste réseau de conservation de la faune, occupant un territoire de 66 000 km², soit 10 % de la forêt publique du Québec. Leur gestion a été confiée à la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) avec pour mission d’en assurer l’accès à la population dans une perspective de développement durable.

Les réserves fauniques jouissent d’une grande notoriété aux yeux de la population. Ce sont des territoires patrimoniaux où les activités de chasse,
de pêche et de villégiature se pratiquent dans un contexte privilégié. Lors d’un sondage réalisé en 2007 auprès de 500 personnes, 63 % des répon¬dants étaient convaincus que les réserves fauniques constituaient des aires protégées. Dans les faits, ces joyaux ne bénéficient d’aucune protection spéciale ni considé¬ration particulière.

Bien que ces territoires soient clairement voués à la protection de la faune, cette vocation n’est tout simplement pas reconnue par le régime forestier du Québec. Aucune disposition de la Loi sur les forêts n’encadre cet objectif de conservation d’où les abus que Nature Québec constate dans l’ensemble des réserves fauniques du Québec.


Dernière édition par pie le Ven Fév 04, 2011 6:09 pm, édité 2 fois.

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Message Publié : Ven Fév 04, 2011 5:40 pm 
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Inscription : Lun Fév 27, 2006 7:11 pm
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tres bon texte
effectivement il ne plante que du ligneux.
et quand il y a des repousse et bien les''slacheux'' arrive et coupe la nouriture a orignaux !

l'art de detruire une ressource


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Message Publié : Ven Fév 04, 2011 5:42 pm 
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Inscription : Sam Juin 18, 2005 8:15 pm
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Localisation : Rive Sud Québec
pie,

Très intéressant comme article. Bonne recherche.

Gaston J.


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Message Publié : Ven Fév 04, 2011 5:45 pm 
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Inscription : Jeu Mars 04, 2010 4:46 pm
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merci gaston et sylvain
quand je lis des chose comme ca,je m`arrache les
cheveux de la tete et les yeux me sortes des orbites.

incroyable.


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Message Publié : Ven Fév 04, 2011 5:59 pm 
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Inscription : Dim Mars 21, 2010 4:12 pm
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http://maps.google.ca/maps?hl=fr&ie=UTF-8&tab=wl

A toute proportion garder ont est derrière Terre-Neuve ex aequo avec la saskatchewan pour une province qui compte plus du 1/4 de la population du Canada !

Si nos réserves étaient des parcs , comme il se doit Matane serait protéger.Car la loi des parcs est très clair;

La Loi sur les parcs
L’adoption de la Loi sur les parcs (LRQ, chapitre P-9), en 1977, a permis d’inclure ces territoires au sein de la grande famille des parcs nationaux qui, à l’échelle internationale, satisfont aux critères énoncés par l’Union internationale pour la conservation de la nature. En matière de conservation, la Loi sur les parcs stipule que toute forme de prospection, d’utilisation et d’exploitation des ressources à des fins de production forestière, minière ou énergétique, de même que le passage d’oléoduc, de gazoduc et de ligne de transport d’énergie sont interdits dans les parcs (les ouvrages et équipements de production d’énergie électrique, les équipements de transport d’énergie et de communication de même que les postes de manœuvre et de transformation qui existaient avant la création du parc sont maintenus). Toute forme de chasse ou de piégeage y est également interdite.

En 2001, le gouvernement du Québec a apporté d’importantes modifications à la Loi sur les parcs en vue, notamment, de renforcer la mission de conservation de ces territoires. Ainsi, les classifications de « récréation » et de « conservation » ont été abolies afin que tous les parcs nationaux du Québec poursuivent les mêmes objectifs, comme en témoigne la définition retenue pour ces territoires :
« Parc : un parc national dont l’objectif prioritaire est d’assurer la conservation et la protection permanente de territoires représentatifs des régions naturelles du Québec ou de sites naturels à caractère exceptionnel, notamment en raison de leur diversité biologique, tout en les rendant accessibles au public pour des fins d’éducation et de récréation extensive. »


Dernière édition par danparent22 le Sam Mars 24, 2012 9:57 am, édité 1 fois.

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Message Publié : Ven Fév 04, 2011 8:21 pm 
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Inscription : Lun Fév 23, 2009 10:49 am
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Localisation : baie-comeau
Se n'est pas les bio ou ceux qui travail sur ces dossiers le problème,mais bien plus politique,j'ai plein d'ami et connaissance qui ont travaillé sur ces dossier avec une bon professionnalise.
A leur grand désespoir leur recommandation ont été mise de coté.
Premièrement Mrs Chevrette appuyé par le ministère de la forêt est votre plus gros ennemis sur ses dossier là.
Une question que je vous pose
Est de trouvé dans les règlements de la faune ou on protège les habitats ou la faune contre l'industrie du bois.
Le ministère de la chasse et pêche ont juste règlement pour protégé la faune contre la surexploitation des utilisateurs "les pêcheurs et chasseurs"
Non contre la surexploitation de la forêt par l'industrie forestière.
On ne fait pas le poids avec nos partenaires.
On a aucune réglementation pour empêché cela.
J'ai connu la personne qui occupait le poste coordonnateur de la protection des habitats et il y a rien pour nous aidé et aucune volonté politique pour nous aider.


Vérifier cela et on se reparlera.
Guy


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Message Publié : Ven Fév 04, 2011 8:24 pm 
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Inscription : Lun Fév 23, 2009 10:49 am
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Localisation : baie-comeau
La preuve est juste sur notre nez les règlement de chasse et pêche sont les seul au ministère de la faune.Voir sur le site du ministère
Guy


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Message Publié : Ven Fév 04, 2011 9:43 pm 
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Inscription : Ven Sep 29, 2006 6:51 pm
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Localisation : Gaspé
Ca ressemble en plein à la vision que j'en avait et le pourquoi du refus de faire des nouveaux inventaires forestiers: une énorme partie de bullshitage pour cacher la vérité qui est fort claire. La reprise forestière s'En vient et TOUTES les ressources humaines possibles vont être mis à plein rendement pour recouvrer la prospérité....heuuu pas du Québec...mais des industriels forestiers!!!!!!Les habitats vont être voués à la production commerciale de bois et la gestion faunique va être relégué au fond de poubelle...c'Est déjà pas mal le cas!!!!! C'est carrément à vomir de honte!!


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Message Publié : Sam Fév 05, 2011 6:58 am 
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Inscription : Lun Fév 23, 2009 10:49 am
Message(s) : 6073
Localisation : baie-comeau
En plus il y a plus de bio au ministère de la forêt qu'au ministère de la faune et tout les argument amené par la faune est détruit par les forêts.
La forêt a rien a foutre de la faune se n'est pas leur mandat.
C'est cru et simple, Il va nous resté 6% de notre forêt vierge qui n,a jamais été coupe contre un peu plus de 50% en Ontario.
Trouvé l'erreur!!!!!
Guy


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Message Publié : Dim Fév 06, 2011 7:38 pm 
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Inscription : Lun Oct 26, 2009 7:35 am
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Macoizo a écrit :
Ca ressemble en plein à la vision que j'en avait et le pourquoi du refus de faire des nouveaux inventaires forestiers: une énorme partie de bullshitage pour cacher la vérité qui est fort claire. La reprise forestière s'En vient et TOUTES les ressources humaines possibles vont être mis à plein rendement pour recouvrer la prospérité....heuuu pas du Québec...mais des industriels forestiers!!!!!!Les habitats vont être voués à la production commerciale de bois et la gestion faunique va être relégué au fond de poubelle...c'Est déjà pas mal le cas!!!!! C'est carrément à vomir de honte!!

C'est tres vrai, en tout cas pour la Matane, je l'ai vu de mes yeux. J'ai travaillé la bas a plusieurs reprises comme tech forestier et c'est incroyable comme les cie forestieres ont toute les cartes dans leur manche pour en bout de logne produire de l'ÉPINETTE pour fournir les scieries. J'ai vu de tres beau peuplement de feullus noble disparaitre et a chaque fois ca me brisait le coeur ! J'ai vu des plantations d'épinette de 15 ans tellement brouté que s'en était troublant...... on aurais dit des rabougris comme on en voit au somet des montagnes du parc de la gaspésie ou dans la toundra. Dans la nature, je parle d'une nature ''naturelle'' les orignaux ne bouffent pas d'épinette noir !!


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Message Publié : Dim Fév 06, 2011 7:55 pm 
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Inscription : Jeu Mars 18, 2004 4:15 pm
Message(s) : 3793
Localisation : Estrie
a l'ancienne a écrit :
Macoizo a écrit :
Ca ressemble en plein à la vision que j'en avait et le pourquoi du refus de faire des nouveaux inventaires forestiers: une énorme partie de bullshitage pour cacher la vérité qui est fort claire. La reprise forestière s'En vient et TOUTES les ressources humaines possibles vont être mis à plein rendement pour recouvrer la prospérité....heuuu pas du Québec...mais des industriels forestiers!!!!!!Les habitats vont être voués à la production commerciale de bois et la gestion faunique va être relégué au fond de poubelle...c'Est déjà pas mal le cas!!!!! C'est carrément à vomir de honte!!

C'est tres vrai, en tout cas pour la Matane, je l'ai vu de mes yeux. J'ai travaillé la bas a plusieurs reprises comme tech forestier et c'est incroyable comme les cie forestieres ont toute les cartes dans leur manche pour en bout de logne produire de l'ÉPINETTE pour fournir les scieries. J'ai vu de tres beau peuplement de feullus noble disparaitre et a chaque fois ca me brisait le coeur ! J'ai vu des plantations d'épinette de 15 ans tellement brouté que s'en était troublant...... on aurais dit des rabougris comme on en voit au somet des montagnes du parc de la gaspésie ou dans la toundra. Dans la nature, je parle d'une nature ''naturelle'' les orignaux ne bouffent pas d'épinette noir !!



Ben voyons donc, les chasseurs te l'ont dit, c'est un mythe la surpopulation d'orignaux à Matane, la Sépaq est en train de détruire le cheptel pour se mettre du cash dans les poches....

Non je suis sarcastique, merci de témoigner de ce que tu as observé, ces pratiques forestières doivent être dénoncées, et le cheptel doit revenir sous contrôle, à une densité supportable pour l'habitat.

Il est plus que temps que les réserves fauniques aient droit à des mesures de protection aditionnelles des habitats, et que l'exploitation forestière s'y fasse dans le respect de la faune présente.

Que la notion de gestion intégrée passe de la théorie à la pratique. La faune doit aussi être considérée comme une ressource naturelle renouvelable tout aussi importante que la matière ligneuse.

Michel


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Message Publié : Dim Fév 06, 2011 8:12 pm 
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Inscription : Sam Juin 18, 2005 8:15 pm
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Localisation : Rive Sud Québec
micheld

+ 1

Gaston J


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Message Publié : Lun Fév 07, 2011 10:22 pm 
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Inscription : Dim Jan 25, 2004 9:02 pm
Message(s) : 5114
Localisation : Saint-césaire
si je comprend bien ce sont bien nos argents qui servent a financé un partit de cette pratique.peut etre meme l argent de nos permis de chasse??????

ces sur qu il y aura trop d orignaux en rappor a la nourriture disponible avec cette pratique.
iiiiiiiiiiiiiiii misere que ce n est pas facile. :roll:


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Message Publié : Lun Fév 07, 2011 11:06 pm 
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Inscription : Lun Nov 20, 2006 6:27 pm
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Localisation : Mirabel
les seul épinettes que les orignaux mange et broute cest les épinettes planté, cest les epinette de Norvege facile a reconnaitre avec leur cones(cocotte) de 10 pouce de long...du sapin brouté oui mais de l'épinette noir??


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Message Publié : Mar Fév 08, 2011 9:37 am 
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Inscription : Mer Oct 22, 2008 7:58 am
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Localisation : lévis
en gaspésie il y a peu dépinette noir,c`est plus de la rouge(presque la mème chose)...et de l`inventaire en gaspésie il ont fait le tour ...j`ai fait deux ans d`inventaire
autant de la permanente que de la temporaire...j`ai fait autant de la 2à 7 m
que du 7 m et plus...il y a quand mème du beaux bois dans certain secteur c`est certain que ce n`est pas outaouais mais que voulez- vous il y a des endroits ou c`est 8 9 cent m d`atitude avec des sapins de 14 cm qui ont 250 ans ...par contre dans certain endroit assez creux j`ai vu sur les plateaux de la matapédia des bouleau janne de 80 cm séché debout et de tres gros pins blanc également il y a des peuplements forestier qu`il faut couper totalement malheureusement et je peux vous dire que sa repousse assez vite et pas vraiment besoin de replanté..et sa repousse en sapin bouleau blanc et tremble...reprise forestière pour le moment ... pas vraiment et au contraire.certain crédit d`aménagement sont donné au forestière mais sans plus...moi j`aime ben les coupes par bande...dans certaine region les coupes par bande ne sont vraiment pas inquiétante pour la faune et gros gibier...lors des inventaire
qui est en fait une parcelle de 11.28m qui égale 400 m carré..on dénombre
les tiges de 9.1 cm au dhp..on fait également des micros placette de regénération et plein d`autre chose et je peux vous dire qu`il n`est pas rare que les gaules sont broutés et pas a peu pres....certain d`entre vous se promène en pick up ou vtt et qui ne rentre presque pas dans le bois....il y a une facon de faire les choses,certaines forestière sont bric à brac et pas à peu pres mais d`autres travaille tres bien...avez vous déja remarqué qu`il y a souvent des renversé un peu partout??je peux vous dire que ce n`est pas seulement le vent qui fait ça,il y a de lépidémie d`insecte également regardez vos carte écoforestière, elle mentionne tout...je ne prêche pas vraiment pour ma paroisse mais je trouve qu`il y a des gars qui ne save pas vraiment de ce qu`il parle....

carl


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