eric270 a écrit :
...
... parcourait une bonne distance par la suite
... il suivait une rivière en descendant
... et c'est finalement coucher tou près , dans le bas d'une montagne.
... Toujours marcher pareil,
... ligne assé droite pas l'air nerveu du tout, d'un pas normal,
... distance des piste assé impressionantes,comme rarement vue.
Eric.
en matinée, habituellement, pour se coucher, il va vers le haut de la montagne. Mais il descendait, c'est possible, surtout si il a couraillé toute la nuit à la recherche de femelles, il avait besoin d'un repos avant de regagner le top de la montagne pour y passer la journée. Tu dis qu'il était avec des femelles, j'imagine que tu as vu sa piste croiser celle de femelles?
Là où tu a perdu ta chance, c'est en allant trop vite lorsqu'il s'est couché. Quand la piste est en ligne droite, il va vite et n'est pas trop près de toi, à moin s que la piste sois extr^mement fraiche. Il y a qq signes à remarquer pour t'indiquer si il est prêt à se coucher: si sa piste commence à vireailler de gauche à droite, comme si il ne sais plus où il va. Remarque alors si il passe près des jeunes repousses de feuillus, si il a brouté le boüt des branches? Si oui, alors ralentit immédiatement: il se cherche une couche. Avant de se coucher, il broute et se cherche un endroit valable pour se coucher et surveiller ses arrières.
Tu dois maintenant regarder à droite et à gauche de sa piste, sur les butons qui surplombent autour et même légèrement derrière toi, encore plus que devant dans la piste. Lorsqu'il est couché, il a tendance à revenir en faisant un grand cercle vers l'arière afin de se coucher et apercevoir sa trace d'où il venait pour voir si un prédateur le suit. Il se couchera d'habitude en haut, en regardant sa piste et avec le vent dans le dos pour sentir si on l'approche de l'autre côté. Il faut alors regarder partout, doucement, en ne regardant la piste que pour pouvoir remonter jusqu'à lui. 9 fois sur 10, le chasseur ne voit pas cette différence de vitesse dans sa piste, ou si il la voit, continue a suivre a la même vitesse, sans preter attention aux cotés de la piste. Et alors, tu arrives dans son champs de vision et il détale sans même que tu l'aie vu qui te regardais à tes cotés pendant que tu regardes en avant espérant le voir debout dans ses traces.
Si tu avais suivi assez souvent ces traces, tu verrais que celle-ci revient toujours en cercle sur ses traces... je l'ai appris a mes dépens et maintenant, je me fais avoir moins souvent, et qq fois je peux le voir se lever pour tenter de me voir, qq rares fois j'ai la chance d'un tir, la puplart du temps, il détale, je lui vois les fesses, et on recommence...
Mais c'est le plus beau moment de ma journée: quand je le vois se lever de sa couche, les oreilles tendues dans ma direction, me cherchant des yeux et de son nez, sans savoir que je suis là...
Bonne chance pour l'année prochaine...
Tu es chanceux d'avoir de la neige encore pendant la chasse toi,. De chez ou je chasee, il n'y en a plus ou rarement, ce qui me force à apprendre la chasse à l'affut car je ne peux plus pister. Je me fais plus vieux aussi, j'Mai mal aux genous, c'est dûr marcher toute une journée dans la foret sale... Profites de ton territoire, c'est vraiment pas donné à tous d'en avoir autant en pays de neige. Vive la traque!