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voici ton texte corrigé et annotté :
Monsieur, madame le/la député provincial,
Je vous écrit pour vos exprimer mon mécontentement face à la position du Parti libéral du Québec concernant le registre fédéral des armes à feu.
Les nombreux témoignages et dossiers déposés au Comité de la Chambre des Communes ainsi qu’au Sénat démontrent, hors de tout doute, que le registre s’est avéré un échec ainsi qu’un gouffre financier depuis sa création. En dépit de cette évidence, le gouvernement du Québec persiste et signe, et désire créer son propre registre qui coûtera sans doute des sommes importantes (en période de difficultés budgétaires), tout en ayant des résultats, là aussi, très mitigées comme au niveau fédéral.
Selon moi, il est apparent que le gouvernement du Québec exploite la méconnaissance des mécanismes de possession et d'aquisition des armes à feu par la population en générale. En effet, aucun politicien de l'assemblée nationale du Québéc n'a pris la peine d'expliquer que, malgré l'abolition du registre, une personne doit toujours être détenteur d'un permis de possession et d'aquisition des armes à feu qui implique une enquête de la Sureté du Québec ainsi que la signature des membres immédiats de la famille du demandeur du permis. Les corps policiers sont en mesure de savoir si un individu possède un permis de possession et d'acquision d'armes à feu avant une intervention à un domicile, ce qui leur est amplement suffisant pour assumer la présence potentielle d'armes à feu. (?????Le registre ne leur fournira pas la marque et le modèle des armes en surplus.????) De plus, je crois qu'il est évident qu'un "vrai" criminel n'enregistrera pas ses armes èa feu... Finalement, lors de l'incident malheureux du Collège Dawson, le crime à été commis avec une arme dûment enregistrée, ce qui prouve encore une fois que le registre n'est que d'une utilité très symbolique.
J'aimerais aussi vous rappeller, Monsieur, madame le/la député, que dans votre comté, il peut y avoir de nombreux fermiers, des chasseurs et tireurs sportifs respectueux des lois qui se sentent injustement traités comme des criminels par leur gouvernement provincial si celui-ci met en oeuvre son projet de registre provincial des armes longues. Les autres provinces n'ont pas cru bon de choisir la voie de créer leur propre registre et je doute que le Québec ait le monopole de la vérité et doive le faire.
Je vous prie d'accepter mes salutations les plus distinguées
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