





Comme à chaque année lors du long week-end de la fête des patriotes je descends dans ma Gaspésie natal, pour aller préparer mes sites de chasse à l’ours, en prévisions de chasser 15 jours plus tard en début juin.
Mon ami René qui habite la Gaspésie vient me donner un coup de main pour la préparation des sites, remplir de nourritures, l’installations des caméras de surveillance et vérifier l’état des stands etc.
Habituellement mes baits sont défoncés au bout de 2 jours mes cette année avec le printemps tardif que nous avons connu, j’ai eu mes premières visites seulement au bout de 7 jours.
Faut dire qu’il restait pas mal de neige au sol quand je suis allé nourrir.
Vendredi 3 juin 3h du matin le grand départ de Varennes pour la Gaspésie avec mon ami et partenaire de chasse à l’ours Patrick. Nous arrivions à destination sur l’heure du midi. La température est très différente du sud de la province. Le thermomètre indique 3 degrés et le vent et de la partie et pas besoin de vous dire que c’est pas très chaud pour ce temps de l’année.
Nous prenions pas le temps de débarquer les bagages et on enfiles tuque et mitaines et sautent sur mon vtt pour une petite visite éclair pour rafraichir les sites et récupérer mes cartes de mes caméras de surveillance.
Arrivé au premier site je constate qu’il n’est pas très achalandé et en vérifiant sur la caméra de surveillance, je vois qu’il est visité par deux ours différent qui ne sont pas très régulier.
Au deuxième site c’est à peu près la même chose que le premier mais les ours sont un peu plus régulier au site sur les bonnes heures. Donc Patrick prend la décision de chasser à cette endroit le soir même.
Le troisième site lui n’a pas été visité du tout et je suis un peu déçu de voir qu’après la visite des trois premiers sites le peu d’achalandage, car habituellement ils sont visités à pleine couture après deux semaine de nourrissage.
J’arrive à mon quatrième sites qui est situé dans le fond d’une grande coulé et là ce n’est pas la même chose que les autres, il est très achalandés le sites est viré à l’envers et il doit avoir une trentaines de tas de toutes les grosseurs au tour du site et les visites sont à toutes heures d jour autant le matin que le soir. Environs une dizaines d’ours différent le fréquentent incluant les oursons et un très gros spécimen mais qui vient seulement de nuit.
Pas besoin de vous dire que ma décision fut pas très difficile à prendre pour l’endroit où j’allais chasser le soir même.
Étant donné la très grandes compétition au site je me suis dit que le dominant va surveiller son garde-manger de près et qu’il va faire un erreur un moment donner.
À 16 heures je m’habille pour ensuite me rendre à mon poste d’affût et quand j’ouvre la porte du camion pour ramasser mon arme j’ai mon arc et ma carabine et étant donné la température froide, je prends la décision de chasser avec ma carabine.
Faut dire que la plupart du temps je chasse l’ours avec mon arc.
16H15 ont embarquent sur le vtt en direction des postes d’affûts et je débarque Patrick au deuxième site et moi je continue ma route plein d’espoir de voir le gros et de me payer la traite.
16H45 bien installé dans mon tree-stand, j’installe ma caméra sur mon petit trépied et vaporise de l’essence de vanille au tour de moi et il fait pas très chaud.
Une compétition féroce entre trois écureuils devant le baril me donne un très bon spectacle car l’une d’entre elle n’accepte pas que les autres s’approchent des pâtisseries et c’est très drôle à voir.
La soirée se défile tranquillement et dans ma tête je me dit que c’est impossible que je ne vois pas un ours avec ce que j’avais vu sur ma caméra de surveillance.
19h30 un écureuil s’affole et en même temps un léger mouvement à ma droite et la grosse boule noir fait son apparition en direction du site à chaque fois qu’Il fait un pas il arrête avec une méfiance légendaire en humant l’air dans tous les sens. Je pars ma caméra. 10 minutes qui ma parue 30 ce sont écoulés avant qu’il rentre dans le site devant le baril.
Et là je réalise vraiment qu’un ours trophée est là Target à 22 mètres devant moi.
Je vous le jure je pense seulement à mon arc et je regrette ma décision, mais bon je vais vivre avec.
J’ai ma carabine sur mes genoux et l’ours se baisse la tête pour manger un peu de pâtisserie que les écureuils font tomber du baril et j’en profite pour débarré ma carabine il se relève la tête et je ne bouge pas d’un poil et là il redescend sa tête pour continuer à manger et j’en profite pour épauler ma carabine et au moment qui se relève la tête la croix de mon Leupold et à la base du cou et j’appui doucement sur la gâchette et il est foudroyé par ma 270 wsm.
J’aurais pu le tirer 25 fois avant qui rentre au site mais je voulais un kill shoot sur caméra.
Après les YAHOOU d’usage, je suis allé chercher mon chum Pat et la remorque à orignal.
Rendu au camps mon beau-frère Mario était là ma offert son aide pour aller chercher l’ours et étant donné l’état des chemins pour se rendre à mon site, je lui ai répondu qu’a deux nous devrions être correct. Mais chose que j’ai regretté car a deux hommes et mon chum Pat est propriétaire d’une boucherie et il est habitué à manœuvré des derrières de bœuf, nous avons jamais été capable de le glisser sur la remorque a fallu que je le tire avec le vtt pour ensuite grimper sur un butons et là l’éviscéré et par ensuite réussir a le glisser pouce par pouce sur la remorque.
Chose de cocasse que j’ai remarqué sur ma caméra de surveillance le lendemain au même moment qu’on éviscérait l’ours 300 pieds plus loin, un ours d’environ 175 lb se régalait dans le site et nous étions là à parler fort.
Nous sommes revenu au camp à 22h un peu fatigué mais heureux.
Un mâle de 412 lb éviscéré avec tenez-vous bien 3 pouces de gras sur le dos voir photo 36 pouces de cou et presque 11 pouces entre les oreilles.
Il était équipé pour hiberné un autre 6 mois.
En plus la fourrure est impeccable.
Chose aussi de spécial sa langue était fendu en deux et guérit de même, probablement une vieille blessure de guerre.
Un trophée d’une vie.
YAHOOU!!!!!!!!!