4Bras,
Je me permettrai de commenter quelques points de ton intervention: la présence accrue du coyote dans certaines régions n'est pas tributaire uniquement de la présence du cerf de Virginie. La bonne présence d'une petite faune est aussi avantageuse pour la présence de cerfs. Perdrix, lièvres et autres petits gibiers font bien l'affaire des coyotes.
La baisse du cheptel de cerfs de Virginie est aussi un phénomène associé aux terribles hivers des dernières années. En plus de ça, la multiplication des chasseurs légaux et surtout illégaux vient aaloudir le prélèvement de cerfs au Québec. tout le monde veut son "chevreuil"
À vrai dire, la présence du coyote n'est pas un phénomène unique permettant d'expliquer la disparition du cerf. En réalité, si il y a plus de cerfs c'est que les conditions générales rendent possibles les taux de présence de ce canidé. Si il y en n'a plus c'est que la "bouffe disponible" permet une telle augmentation. Mère nature a toujours produit des cycles favorables ou défavorables aux espèces (plus il y a de la bouffe, plus il y a d'animaux -proies et prédateurs) La nature n'est pas que généreuse elle est souvent difficile pour les êtres vivants.
Partout sur la planète la nature expose la flore et les êtres vivants à des crises, des pénuries, des disparitions et des croissances hors du communé. Il ne faut pas se surprendre de ça.
Finalement, tu as raison sur le fait qu'il n'y aura jamais assé de chasseurs ou de trapeurs afin de contrôler d'avantages certains prédateurs. L'attrait de la chasse aux coyotes à -20 ne plait qu'à certains humains.
Mais n'oublions pas une chose: trop de X ou trop de Y réduit les ressources disponibles dans l'environnement et trop est contrôlé par Z afin de permettre le maintient de l'équilibre de la nature.
Tout ça pour dire que la prédation (chasseurs et prédateurs) doit se faire en reconnaissant que l'ultime nécessité est l'"HARMONIE"
Gaston J.